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La Bible du XIVème au XVème siècle

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Le nord et l´est de l´Europe sont restés à l´écart des grands mouvements de traductions Bibliques.
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L´effort de christianisation est consolidé à la fin du Moyen Age par l´achèvement, sinon des versions intégrales, tout au moins des textes tenus pour majeurs.
Le succès des Psaumes ne se dément pas.
On fabrique des évangéliaires en nombre. Le besoin de compléter les Bibles vernaculaires est impérieux.
Les Bibles vernaculaires de la fin du Moyen Age reposent souvent sur des tentatives antérieures ou de langue voisine.
Elles sont généralement glosées, accordent volontiers une place aux apocryphes, cependant les inexactitudes et les inclusions contestables provoquent la colère des préréformateurs.
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Lollards* et Hussites* traduisent à nouveau la Bible et donneront les deux versions successives de la Bible de Wiclif* qui connaît un succès immense. 230 manuscrits environ seront diffusés malgré l´interdiction lancée contre elle par Arundel (Archevêque de Canterbury et primat d´Angleterre) qui combattit avec acharnement les Lollards.
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Quant aux humanistes, ils sont revenus aux textes originaires de la Bible mais sans succés en zone romane.
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On notera une variation de l´Eglise quant aux différentes traductions selon les pays. Par exemple en Italie, la Bible de Niccolo´ Malermi eut un grand succés et pourtant ce n´est qu´une compilation glosée. En Espagne, la première édition (1478, Valence) reproduisant une traduction de B. Ferrer fut tolérée sous forme manuscrite puis interdite et même détruite en 1498.
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